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Oui, les derniers rapports du GIEC sont alarmants, tu le sais. La maison brûle. Oui. Mais alors qu'est-ce qu'on fait ? En tant qu'artiste, qu'est-ce qu'on peut faire ? Est-ce que ça a encore du sens de travailler ? Et sur quoi ? Comment ?

Alerter.

Sortir de la sidération.

Donner envie d'agir, de réfléchir.

Travailler dehors et sentir la pluie, le froid, le soleil, la canicule, la nuit qui tombe.

Ne pas oublier les saisons, ni le ciel.

Ne pas oublier la forêt, ni la mer.

Penser fort aux étoiles et fort à la Lune.

Se réunir dehors, avec le public et aussi toutes celles et ceux qui ne se savent pas encore public, les passant.e.s qui ne savaient pas qu'on venait.

Se réjouir d'être ensemble un moment.

Se serrer les coudes devant la dureté du métier.

Interroger le sens qu'on lui donne.

Le réinventer.

Aller chercher ailleurs si on y est, rencontrer d'autres travailleur.ses, des scientifiques, des juristes, des militant.e.s, collaborer avec des artistes d'autres disciplines, une musicienne, une chorégraphe, un auteur, des circassien.ne.s, un plasticien, travailler en Belgique avec des auteur.ice.s, des interprètes, des lieux de production.

Imaginer de nouvelles méthodes de travail. Des manières de travailler à plusieurs. De faire du théâtre à plusieurs. D'inventer en jeu comment ça joue.

Avec les plus jeunes, leur apprendre à être ensemble, inventives, imaginatifs, leur apprendre des choses sur le monde tel qu'il court à sa perte, sur le Vivant et ses forces résilientes insoupçonnées, leur apprendre à jouer un théâtre choral qui représente tout cela.

Là, le théâtre n'est pas une réponse, ni même une question.

Il raconte. Pour ça, finalement, pas besoin de grand chose : des interprètes, un public, voilà tout.

Un endroit où on n'a pas besoin de grand chose, c'est tout de même quelque chose. C'est beau.

 

L'équipe

La Lune qui gronde est dirigée par Muriel Cocquet, autrice et metteuse en scène.. Collaborent (par ordre alphabétique) aux créations les interprètes, chorégraphes, costumière, musicien.ne, régisseur.es, artistes sonores : Julie Botet, Vivian Daval, Mel Favre, Camille Faucherre, Anaïs Gheeraert, Emilie Godreuil, Léa Gonnet, Pauline Guiffard, Emilie Guil, Léo Hardt, Thomas Le Gloannec, Frédéric Notteau, Xavier Buda, Esteban Fernandez, Luc Michel, Sophie Sand, Valentine Regnaut, Perrine Wanegue, Arnaud Vrech.

 

Le parcours de la compagnie

Suite à la création d'Il faut tuer Carrie, la compagnie a bénéficié d'un Pas à Pas en 2015/2016 auprès de l'Oiseau Mouche. Elle a été subventionnée au titre de l'aide à la création par la DRAC, la Région Hauts de France et le département du Pas de Calais pour le spectacle Enfants. Elle a également mené MIAA / DRAC-ARS d’avril à fin juin 2018. Elle est aujourd'hui soutenue par la DRAC Hauts de France, le département du Nord, le département du Pas-de-Calais,Le Vivat, Scène Conventionnée Art et Création, l'Escapade d'Hénin Beaumont, le CDN de Béthune, le Centre Arc en Ciel de Liévin et les Fabriques culturelles de la MEL, Latitude 50 (Marchin, BE), Le Centre des Ecritures de Wallonie et le dispositif franco-belge Happynest porté par le collectif Superamas.

La compagnie, membre de la Coop de l’espace 188, s’enrichit de la proximité avec les chorégraphes et porteurs de projet du lieu.