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 et

  • Texte et mise en scène : Muriel Cocquet
  • Composition et direction du chœur : Sophie Sand
  • Distribution : Léa Gonnet, Valentine Regnaut, Arnaud Vrech, de jeunes habitants de la MEL
  • Chœur des asthmatiques : chorales d’habitants de la MEL
  • Costumes : Perrine Wanegue
  • Régie générale et création lumière : Clément Bailleul
  • Production : Mathilde Blottière
  • Coordination des amateurs : Anouk Le Quilleuc
  • Visuel et graphisme : Emma Wirton et Anouk Le Quilleuc
  • Durée : 1h30
  • Tout public à partir de 15 ans
  • Texte paru dans la Scène aux Ados volume 15, éditions Lansman

Production : La Lune qui gronde. Coproduction : Les Fabriques culturelles Le Vivat - Scène conventionnée danse et théâtre d’Armentières, L’Hospice d’Havré, La Ferme d’en haut, Le Nautilys, La Maison Folie Moulins, Le Colysée, La Maison Folie Beaulieu, Fort de Mons, la ville de Grenay. Soutiens : le Centre Dramatique de Wallonie (CED-W), l’espace 188, la compagnie KTHA

 

Création 2020, tout public, porté par des professionnels et des amateurs.

Après avoir perdus dix-sept camarades morts de maladies rares, la jeunesse d’une ville ultra-polluée se mobilise pour comprendre et combattre la pollution. Dans cette lutte commune, il y a des conflits, des amours, du courage et beaucoup d’espoir.

Le texte, dynamique, alterne dialogue et récit. Il sera incarné, raconté, rythmé et chanté par des acteurs professionnels et amateurs accompagnés du chœur des asthmatiques.

Inspiré de Youth for climate et de March for our lives, mouvement fondé par les jeunes survivants de la tuerie de Parkland du 14 février 2018, Parklands sera un spectacle choral destiné à être joué principalement hors les murs, dans l’espace public.

 

C’est-à-dire qu’on était là à les regarder passer avec leurs visages de déterrés, on les regardait sortir de leurs voitures, parce qu’ils avaient fait le trajet depuis l’église en voiture. La femme restait dans la voiture, le moteur encore allumé, le temps que l’homme passe devant nous pour nous dire que - On l’écoutait même pas, on observait. On était capables d’observer en même temps l’homme avancer vers nous, nous parler, et sa femme dans la voiture, le moteur encore allumé, avec la fumée qui s’échappait insidieusement du pot d’échappement, capables de regarder et la fumée et ses lèvres à lui qui bougeaient. Mais on n’écoutait pas. Ça, on s’était promis de ne pas écouter toutes les conneries qu’ils allaient pouvoir vomir à cette occasion, car une occasion comme celle-là, il n’y en a pas souvent, une occasion comme celle-là, pour se montrer, arriver avec la voiture et la femme qui reste dedans. Elle est venue à la cérémonie, mais elle préfère rester dans la voiture, elle est bouleversée. On l’a vu qu’elle était bouleversée ta femme, tout le monde est bouleversé, nous, on observe. On sera bouleversés plus tard. On s’est promis ça, on tient. […] On observe l’homme sortir de sa voiture l’air bouleversé mais l’air seulement car il pense déjà à faire la leçon devant tout le monde, les camarades, les familles, les habitants et la presse : et la santé des jeunes et bien manger et faire du sport et toutes les conneries qu’ils nous sortent toujours pour surtout qu’on lui pose pas la question : comment ça se fait que des jeunes en pleine santé meurent de maladies fulgurantes dans cette ville ? Et combien de temps ça va durer ?

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